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LES HOMMES QUI DANSENT au 28 juin 2011.j
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Les deux cent quatre-vingts élèves de l'élémentaire Saint-Jean et leurs enseignants ont pu assister à une représentation de la toute nouvelle création chorégraphique de la compagnie aixoise Babel, vendredi 3 mars, à la salle Benoît XII. Mais grâce au nouveau dispositif Un artiste à l'école, "Pop Corn" était pour eux, bien plus qu'un simple spectacle. Depuis octobre, les écoliers ont pleinement été intégré au processus de création du danseur et chorégraphe Samir El Yamni, fondateur de la compagnie en 2005.

"Cette représentation est l'aboutissement de plusieurs mois d'échanges avec les enfants de Saint-Jean et plus particulièrement les classes de CE1 et CM1, au sein même de leur école. En plus de danser, ils ont pu voir suivre la genèse et la construction d'un projet artistique en partant de zéro jusqu'aux codes du théâtre. Ce sont même eux qui ont créé l'affiche de cette restitution ! C'est une vraie sensibilisation dans sa globalité", souligne Samir El Yamni. Avec ses deux danseurs, Andres Garcia Martinez et Manon Berthommier, ils ont bénéficié d'un mois de résidence à l'élémentaire et d'une semaine de résidence à Benoît XII, du lundi 27 février au vendredi 3 mars. "J'ai commencé à travailler à ce projet avant le Covid. Mais la crise sanitaire a tout interrompu. Le dispositif Un artiste à l'école et le soutien de divers centres chorégraphiques de la région, m'ont permis d'y revenir", glisse le chorégraphe. "J'ai voulu aborder le thème des danses d'hier et d'aujourd'hui, en me focalisant sur la pop des années 80, la nouvelle danse française, et les danses actuelles que l'on swipe, et en mêlant des chansons de l'époque à des compositions de Jonathan Soucasse. L'immersion à l'école m'a permis de voir à quel point les enfants d’aujourd’hui sont familiarisés avec la danse et de questionner son devenir." 

La représentation a été suivie du premier "pop life" de Babel, une étincelle de vie et de joie pour danseurs et amateurs, en créant un échange entre les artistes sur scène et la salle, qui dansent avec eux. "C'est une manière d'être ensemble, de partager un moment de fête", conclut Samir El Yamni, qui veut développer ces "pop life"  sur tout le territoire de la Région Sud.

*Marie Felicia Alibert le Dauphiné Libéré

"I feel loooooove" Babel met du rose, du Mickaël Jackson, Donna Summer et du "pop-corn" dans nos vies.Un spectacle acidulée à souhait.

le Charabiart

Bab el et son chorégraphe Samir El yamni entouré des danseurs se sont installés pendant un mois à l'école st jean pour travailler autour de la nouvelle pièce POP-CORN qui sera présenté au théâtre benoit XII le 03 Mars installant ainsi un dialogue avec les enfants déjà familiarisés avec les  danses tiktok et favorisant le thème des danses d'hier et aujourd'hui.

Delphine Michellangeli

Face aux dérèglements de notre planéte, Samir El yamni invite les enfants " acteurs de demain" à réfléchir aux questions de la gestion des déchets

Marie Félicia Alibert Vaucluse Matin 

Samir El yamni place au coeur de sa création la notion de l'éco-responsabilité et interroge l'état de notre planète, le tout sur fond d'onirisme.

Ouvert aux publics 

L'apparence de l'art en mouvement devant un mur d'images  samir el yamni nous offre un spectacle de haut vol.

La Provence

La traversée des apparences comme l’indique son titre Samir El yamni se livre sans fard et jette un coup d’œil dans le rétroviseur. Une façon pour lui de faire le point sur son parcours à 43 ans, un style BRUTet ENVOUTANT 

Marie-Eve Barbier la Provence

La traversée des apparences De l’obscurité jaillit la lumière. Samir El Yamni danseur sensible et d’une touchante élégance a présenté  son triptyque dans une boite noire d’apesanteur, pas de démonstration ostentatoire ni de technique performative mais une vraie culture de l’art et du corps. Un corps mouvant et une tête chercheuse en compagnie de l’indémodable Schubert  Brillant !

Delphine Michellangeli

Gute Nacht de Frantz Schubert Un spectacle poignant. J’y ai vu l’écho des vieuxmythes, celui du Sphynx par exemple, mais surtout une actualisation, une revivification qui renvoie à la violence de notre monde, celle que les médias étalent au quotidien. Les crimes des anciens grecs, il faut le dire, nous apparaissent bien poétiques et désincarnés. Ce corps qui durant tout le processus de renaissance se vautre, hésite ou peine à se mouvoir, lui est au contraire très incarné. On le voit broyé par l’épreuve et réduit à une quasi animalité, vie minimale, privée de rythme et de verticalité. Une dimension avec laquelle il renouera par la force d’une mélodie inspirée, celle d’un lied romantique dont il se revêtira. La sensualité féline de Samir touchera ceux qui assisteront à la rechute agitée de soubresauts charnels. La jouissance du pain et du vin qui signe sa rédemption et celle de l’Homme …  

Pierre Bréchet

Diga-me Mes affinités avec le travail de Samir El Yamni passent d’abord par la calligraphie arabe. J’ai pu expérimenter l’influence que cette dernière operait sur les projets architecturaux de Zaha Hadid, architecte Irako-Britannique avec qui j’ai eu le plaisir de collaborer. Je retrouve cette influence génératrice de fluidité et de complexité dans le mouvement que propose le chorégraphe … Il s’éloigne cependant de tout discours convenu sur l’identité que l’on pourrait attendre du chorégraphe, il nous parle d’identités que l’on peut qualifier de nomades ou en déplacement, construites à partir de tous les éléments qui définissent le parcours d’un artiste, mais aussi en constante remise en question dans le rapport à l’autre.

Frédéric Flamand

J.C.R.C.La pièce va crescendo, gagnant progressivement en rapidité jusqu’à un face à face extrème où tous deux tournent sur eux-mêmes tels des derviches tourneurs. Ils vont ensuite de-crescendo apparaissant enfin en pleine lumière. Samir El Yamni se situe dans une recherche quasi-physique, expérimentale sur les deux corps, excluant psychologie et sentiments.

Marie-Eve Barbier

CyclusLa première chose qui est remarquable dans les spectacles de Samir El Yamni c’est son rapport à la musique et singulièrement à la musique classico-baroque. Elle apporte toujours à son travail une dimension spirituelle et porte sa danse dans des sphères où l’âme réside avant tout. Ensuite, c’est son sens de l’espace qui lui fait écrire de grandes envolées et enchaînements de mouvements tous en contact les uns avec les autres et qui donnent à l’ensemble une force et une harmonie rare.

Emmanuel Serafini

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